Session 2004/2005


   


Séance publique

Travail en commission et auditions

Questions écrites


 
 
 

Séance publique

Le mercredi 6 juillet, j’ai participé au débat sur les orientations budgétaires.

Les 4 et 5 juillet, j’ai participé au débat – pendant plus de 15 heures – sur la loi de confiance et de modernisation de l’économie dite « loi Breton » ; en fait une loi de bric et de broc et comprenant une série de mesures assez disparates, et évidemment plus orientée vers la satisfaction des demandes des chefs d’entreprises que vers les besoins des salariés : abaisser les quorums des assemblées générales, permettre la tenue des conseils d’administration par vidéoconférence, faciliter la publicité financière, etc.
Ce n’est en tous cas pas la loi de relance de l’économie dont nous avons besoin et qui permettrait d’atteindre des taux de croissance de 3 voir 4%, et des créations d’emplois significatives comme sous le gouvernement Jospin.
A noter que la reconnaissance du statut d’entreprise européenne (l’application d’une directive de 2001 !) a été obtenue par un amendement d’origine parlementaire, montrant ainsi le peu d’empressement gouvernemental en la matière. Par ailleurs, j’ai eu l’honneur de présenter et défendre le seul amendement PS qui ait été accepté : la consultation obligatoire des partenaires sociaux pour le changement de placement des comptes d’épargne-retraite (article 17).
(Voir le compte-rendu de mes interventions sur le site du Sénat)

Le jeudi 1er juillet, j’ai de nouveau participé en séance publique à la discussion du projet de loi sur la sauvegarde des entreprises.
(Voir le compte-rendu de mes interventions sur le site du Sénat)

Le mercredi 29 juin, j’ai participé en séance publique à la discussion du projet de loi sur la sauvegarde des entreprises. Au nom du groupe socialiste j’ai posé la question préalable.
(Voir le compte-rendu de mes interventions sur le site du Sénat)

Le jeudi 16 juin, j’ai participé aux questions d’actualité au Gouvernement en séance plénière.

Dans l’après-midi du mercredi 15 juin, j’ai présenté un amendement au projet de loi sur les PME visant à limiter les possibilités pour les personnes morales responsables d’une infraction d’échapper aux sanctions pénales.
(Lire le compte-rendu intégral sur le site du Sénat)
J’ai participé au débat de politique générale sur la préparation du Sommet Européen des 16 et 17 Juin (interventions de Philippe Douste-Blazy et de Dominique de Villepin).

Le 12 mai, je suis intervenu lors du débat sur la loi fusionnant les listes électorales des Français à l’étranger (adoptée à l’unanimité) pour défendre un amendement supprimant l’interdiction de la propagande électorale à l’intérieur de l‘Union européenne. Cet amendement, repris par la droite, a été adopté.
(Lire le compte-rendu de la discussion générale commune sur le site du Sénat ainsi que le compte rendu de la discussion sur l'article 3)

Le 10 mai, je suis intervenu dans le débat sur la gestion du patrimoine immobilier du MAE. J’ai plaidé pour une implantation pas forcément prestigieuse mais plus pratique des ambassades et consulats, un développement des formalités par voie électronique, et pour des locaux propres à l’AFE.
(Lire le compte-rendu intégral sur le site du Sénat)

Le 9 février, je suis intervenu dans le débat concernant la proposition de loi sur la récidive et ai défendu, avec le groupe socialiste, des amendements destinés à en supprimer les articles violemment sécuritaires adoptés par les députés sarkozistes. De fait, le Sénat a voté contre 10 des 17 articles de la proposition de loi, refusant par exemple le cumul des peines, la surveillance par bracelet électronique, la mise aux arrêts dès l’audience, la rétroactivité de la nouvelle loi.
(Lire le compte-rendu intégral sur le site du Sénat)
(Lire mon communiqué de presse sur le sujet)

Le 13 décembre, commentant le projet de budget pour les prisons présenté par le garde des Sceaux, j’ai exprimé mon inquiétude devant l’insuffisance des moyens mis en place, en particulier en termes de créations de poste, pour faire face à la surpopulation carcérale, et plus généralement appelé à une véritable politique pénale qui vise à la prévention de la délinquance, et à une loi pénitentiaire en vue de la réinsertion.
(Lire le compte-rendu intégral sur le site du Sénat)

Le 2 décembre, dans le cadre du débat sur le Projet de loi de finances 2005, je suis intervenu sur la mise en place, pour fin 2006, du nouveau système de carte d’identité sécurisée avec données biométriques. J’ai d’une part déploré l’insuffisance des crédits alloués (3,2 millions d’euros), et d’autre part demandé au ministre des garanties pour que les Français à l’étranger, déjà pénalisés par les délais de délivrance des passeports Delphine, puissent obtenir dans les consulats ces nouvelles cartes d’identité. 
(Lire le compte-rendu intégral sur le site du Sénat)


 

  

Travail en commission et auditions

Le mercredi 29 juin, j’ai participé à la réunion hebdomadaire de la Commission des lois.

Le mardi 28 juin, j’ai participé à la réunion de la Mission d’information sur la nouvelle génération de documents d’identité (projet INES) et à la discussion du projet de rapport préparé par le Sénateur Jean-René Lecerf (rapport ouvert et faisant le point sur les différents scénarios).
(Lire ma note de synthèse à ce sujet.)

Le même jour, j’ai auditionné plusieurs syndicats en vue de préparer la discussion sur le projet de loi Breton (modernisation de l’économie).

Le 24 juin, j’ai rendu visite du centre pénitencier de Liancourt (Oise), un des quatre nouveaux centres construits et gérés par une société privée (la SIGES filiale de la SODEXHO) dans le cadre des accords PPP (partenariat public privé).

Le 22 juin, j’ai déjeuné avec une délégation de parlementaires de Taïwan.

Le 22 juin, j’ai participé à la préparation du débat sur la loi de modernisation de l’économie.

Le 21 juin, Commission des lois : audition du nouveau Garde des Sceaux, Pascal Clément, sur son programme de travail législatif.

Le mardi 14 juin, j’ai participé à un déjeuner-débat organisé par l’Office Européen des Brevets et son Président, Alain Pompidou sur la ratification de l’Accord de Londres. Cet Accord prévoit un nouveau régime pour les traductions des brevets délivrés par l’OEB qui renforce le statut de la langue française en Europe en évitant de passer au « tout anglais ».
L’après-midi, j’ai pris part à l’Assemblée Générale de l’Association Gestionnaire des Assistants de Sénateurs pour débat et décision sur leur régime de retraite.

Le 7 juin, j’ai participé à la rencontre annuelle « Justice-Sénat » sur le thème « faut- il admettre les caméras dans les prétoires ? »

Le 1er juin, la commission des Lois du sénat a été saisie d’une résolution de la Délégation pour l’Union Européenne visant à inviter le gouvernement à refuser un accord permettant l’entrée de la Suisse dans l’espace Schengen avec une dérogation relative à l’application du secret bancaire en matière fiscale. Avec le groupe socialiste j’ai voté en faveur de cette résolution, l’accord revenant à officialiser l’existence des paradis fiscaux.

La journée du 19 mai a été pour l’essentiel consacrée à des auditions sur le projet de loi relatif à la sauvegarde des entreprises.

Le 17 mai, j’ai participé au colloque organisé par le GFII (Groupement français de l’industrie de l’information), présidé par Serge Chambaud, sur le thème : « Y a-t-il encore une politique française de l’information scientifique et technique ? ».
J’ai souligné que les politiques menées dans les années 1980 avaient échoué, et que la France ne pouvait définir une politique indépendamment des autres pays européens. Il faut réfléchir aux incitatifs, aux encouragements fiscaux et surtout aux rapprochements européens.

Le 11 mai, j’ai participé à la Conférence de presse organisé par louis Mermaz sur les visites faites par une quinzaine de sénateurs socialistes et verts dans les centres de rétention administratifs (lieux d’attente pour les étrangers en situation irrégulière)

Le 14 avril j’étais participé au jury du concours « les défis de la paix » entre une cinquantaine de lycées et d’écoles d’Europe, organisé par le Sénat et le Mémorial de Caen

Le 11 avril, j’ai participé au débat organisé par l’association Forum public au Conseil Economique et Social sur les nouvelles pièces d’identité sécurisées (Carte d’Identité et passeport) avec, en particulier, le préfet Fitoussi responsable du projet INES au ministère de l’Intérieur), Me Tubiana, Président de la Ligue des Droits de l’Homme, M.Gicquel, vice-président de la CNIL. Les questions du public tournent autour de l’utilité du projet, des coûts induits, de la question des libertés publiques en relation avec les fichiers qui peuvent être constitués.

Le 6 avril, avec la Commission des Lois j’ai auditionné des responsables de la Ligue des Droits de l’Homme sur le projet de nouvelle carte d’identité nationale sécurisée.

Le 5 avril, j’ai rencontré Josep Borrell, Président du Parlement européen, qui rendait visite au groupe socialiste du Sénat.

Le 31 mars, j’ai participé à un petit-déjeuner organisé par l’INPI et l’ANVAR sur la stratégie des PME dans le domaine de l’innovation et en matière de protection de leurs brevets.

Le 30 mars 2005, j'ai visité le Centre de rétention de Versailles avec Catherine Tasca
(lire le compre-rendu)

Le 23 mars, audition de M. Frattini, vice-président de la Commission Européenne et commissaire chargé de la Justice, des libertés, de la police. Il a d’abord présenté le Livre Vert sur la politique migratoire que la Commission vient de publier, puis le Code communautaire des frontières qui y serait associé. Il s’est enfin exprimé sur la coopération judicaire (mandat d’arrêt européen, principe de reconnaissance mutuelle des preuves, agence des droits fondamentaux). Il a conclu en soulignant que le Traité constitutionnel permettrait l’adhésion de l’Union Européenne à la convention européenne des droits de l’homme, et donnerait beaucoup plus de pouvoirs aux agences Europol et Eurojust dans leurs domaines respectifs.

Le  23 mars, audition de Jean Arthuis, président de la commission des finances du Sénat, sur la mise en place de la nouvelle Loi Organique relative aux Lois de Finances dite LOLF. Cette loi revêt une importance considérable car elle change le cadre et la présentation des budgets publics qui servent entre autres pour la discussion parlementaire.
Une présentation plus détaillée peut être trouvée sur cette page.

Le 22 mars, audition, dans le cadre de la Mission d’Information sur l’INES du Préfet Patrick Delage, secrétaire général adjoint du SGCI (organisme chargé de préparer et de coordonner les positions de la France dans la politique communautaire), sur l’harmonisation communautaire des titres d’identité et de voyage.
Audition d’Alain Bauer, président du conseil d’orientation de l’observatoire national de la délinquance, sur la même question.

Le 21 mars entretiens autour de l’avenir de l’OFAJ (Office franco-allemand pour la jeunesse) L’OFAJ a été une innovation de première importance pour rapprocher les jeunesses des deux pays et a contribué largement à cet objectif. Il semble qu’il y ait actuellement des plans visant à supprimer l’autonomie de l’OFAJ et, sans doute, à lui assigner des ambitions bien moins grandes. Nous devons réagir contre ce mauvais coup porté aux relations franco-allemandes.

Le 21 mars, j’ai été à la SACEM, la société chargée de gérer les doits d’auteur et les redevances dans le domaine musical, où j’ai rencontré MM. Desurmont, son directeur général, et Rochiccioli, responsable des activités de coopération.
La SACD gère les mêmes droits pour le théâtre et le cinéma-fiction, la SCAM pour l’audiovisuel. Ces trois sociétés  sont regroupées dans la SDRM.
La discussion a essentiellement porté sur la baisse des perceptions de droits pour la musique (- 25% en 2004) due en grande partie au développement du « peer to peer », technique qui permet d’accéder à un fichier sur le disque dur d’un autre internaute, fichier contenant une chanson, un morceau de musique, et de le télécharger sur son propre disque dur. C’est actuellement un phénomène de grande ampleur (plusieurs millions de fichiers par an).
Le législateur cherche actuellement des  parades à cette situation qui se fait au détriment des auteurs, des interprètes, de l’édition et donc de la production musicale française. Plusieurs solutions sont en train d’être explorées sur lesquelles je reviendrai lorsque le projet de loi sera présenté.

Le 17 mars, avec mes collègues de la mission d’études sur l’INES (Identité Numérique Electronique Sécurisée, en clair les nouveaux passeports et cartes d’identité dotées de puces), nous avons visité Interpol, l’organisme de coopération internationale en matière de police (182 Etats membres)
M. Barbier et Mme Spadina nous ont présenté la base de données sur les documents volés, qui contient 6 millions de références et est appelée à grossir. Interpol a développé les normes et les règles de codage et d’accès, en liaison avec l’OIAC (organisation internationale de l’aviation civile). Deux éléments posent problème : tous les pays n’alimentent pas la base, son utilisation n’est pas systématique (en France, la PAF ne l’utilise pas encore aux frontières en temps réel).
Nous avons ensuite déjeuné en compagnie de M. Louboutin, Directeur exécutif des Services de Police, qui nous a entretenu de ses projets.
L’après-midi nous avons rendu visite au Procureur auprès du TGI de Lyon, M. Xavier Richaud, ainsi qu’à ses collaborateurs Mme Poli-Dauchelle, Procureur-ajoint, et Mme Girard-Zampino, Vice-présidente de la première chambre civile du TGI.Ils nous ont exposé l’intervention du Parquet dans la gestion de l’état-civil, ainsi que leurs vues quant à l’accès au fichier numérique des empreintes digitales.
(Annexes : liste des bases de données d’Interpol, modèle de mandat d’arrêt européen)
(des photos de la visite)

Le 8 mars, réunion de travail avec la sénatrice Catherine Tasca sur les brevets et les visites de prison.

Le 16 Février, j’ai participé à une réunion du groupe d’études sénatoriales sur Taïwan avec M. Chiou Jong-nan, représentant de Taïwan en France. M. Chiou a rappelé la situation issue des dernières élections législatives, avec deux grands groupes au Yuan législatif (le DPP, parti du Président Chen Shui-bian, avec 101 élus, et le Kuomintang avec 114). Le Premier Ministre a été nommé le 2 Février et les discussions sont en cours entre les deux partis pour la mise au point d’une plate-forme de gouvernement.
M.Chiou a rappelé les trois questions qui dominent l’agenda politique taïwanais :
la préparation par l’Assemblée Nationale Populaire chinoise de la loi dite « anti-sécession » rejetée avec vigueur par Taïwan le débat sur la levée, par l’UE,  de l’embargo sur les ventes d’armes à la Chine la demande du statut d’observateur à l’OMS

Le 9 février, consacré la matinée à l’examen, en Commission des Lois, du projet de loi de réforme constitutionnelle. Le rapporteur, le doyen Gélard (UMP), choisi pour son orthodoxie chiraquienne, a tout de suite annoncé la couleur en indiquant que, pour des raisons politiques « supérieures », il demanderait un vote « conforme », c'est-à-dire sans amendements ! Démocratie, quand tu nous tiens… Ceci a évidemment suscité un certain nombre de réactions hostiles, à commencer  par celles de la gauche.

Le 8 février, j’ai participé à la réunion du groupe socialiste, consacrée à notre position quant au projet de loi constitutionnelle sur l’Europe. Nous avons décidé de ne déposer que deux amendements de fond : l’un supprimant le referendum obligatoire pour toute future adhésion à l’Union (ce qu’on appelle la clause turque), l’autre demandant la saisine obligatoire du Parlement avant toute transposition législative européenne en droit français. La majorité des camarades voteront en faveur de la réforme constitutionnelle par cohérence avec leur vote oui au referendum interne du PS. Les camarades qui ont défendu le non dans le débat interne du PS s’abstiendront pour une part.
Le soir, participé au dîner-débat organisé par le groupe sénatorial d’amitié franco-tunisien dont Monique Cerisier-ben-Guiga est la présidente, sur « Islam et islamisme » avec le professeur Abdelwahab El Medded  (lire son ouvrage « la maladie de l’islam », en Livre de Poche).

Le 7 février, j’étais invité au Journal Télévisé de la chaîne Public Sénat pour intervenir sur le climat social après les manifestations conséquentes du 5 Février contre la liquidation des 35 heures et pour le pouvoir d’achat.

Les 2 et 3 février, j'ai participé aux réunions de la Commission des Lois consacrées à la proposition de loi sur la récidive, qui viendra en discussion publique la semaine prochaine. Inspirée initialement par les partisans du courant « sécuritaire » et par Nicolas Sarkozy sur le thème « je frappe dur et je les condamne sévèrement », « plus de laxisme », l’Assemblée nationale a produit un des ces monstres à 5 pattes, essentiellement répressif mais plein d’incohérences et d’approximations qui s’avérera inefficace.
La Commission des lois du Sénat , y compris sa majorité de droite qui ne partage pas ces vues sécuritaires, a beaucoup travaillé pour enlever les aspects les plus inadmissibles concernant les libertés individuelles, et les clauses de sévérité inutiles. Il reste à voir ce qui se passera en séance publique cette semaine, et la position que défendra Dominique Perben, le Garde des Sceaux.
Pour notre part, nous déposerons tous les amendements nécessaires.

Le 1er février, lors de la réunion du groupe socialiste, j’ai rencontré François Hollande qui a développé son analyse de la situation économique, présenté le travail du PS sur le Projet ainsi que la préparation de la campagne pour le oui au referendum constitutionnel.

Le 1er février,  la commission des lois a auditionné Dominique Perben sur le projet de loi constitutionnelle. Les socialistes s’opposent à la clause qui imposerait un débat parlementaire et un referendum obligatoire pour ratifier toute nouvelle adhésion à l’Union Européenne.

Le 27 janvier, j’ai poursuivi les auditions concernant le projet de loi sur les récidives, avec en particulier les conditions nécessaires à une libération réussie.
(Lire le compte-rendu)

Participé le 26 Janvier à la Commission des Lois, préparant la proposition de loi adaptant la Constitution française à l’adoption éventuelle  du Traité  européen.
(Lire le compte-rendu)

Le 26 janvier, audition par la Commission des Lois de Mr Jean Louis Nadal,  Procureur général de la Cour de Cassation sur le projet de loi sur les récidives, un texte de législation sécuritaire, chère à la droite dure.
(Lire le compte-rendu)

Le 26 janvier, reçu la visite de deux jeunes camarades de Buenos-Aires qui y ont rejoint l'année dernière les rangs du Parti Socialiste. Ils voulaient s’informer sur le fonctionnement de nos institutions et suivre une séance parlementaire. Qui dit que les jeunes se désintéressent de la politique ?

Le 19 janvier, le Sénat a procédé à l’audition publique de Madame Claire Brisset, la Défenseure des Enfants. Je suis intervenu pour rappeler qu’il avait environ 350 000 enfants français hors de France confrontés, selon les pays, à des situations qui peuvent être gravissimes, et demandé que la Défenseure des Enfants s’occupe également de nos enfants hors de France, pour qu’ils ne soient pas oubliés et que les cas les plus criants soient traités en liaison avec le Consulat du pays concerné.
(Lire le compte-rendu)

J’ai participé le 18 janvier à une rencontre entre le Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (O.I.F.), M. Abdou Diouf, ancien Président de la République du Sénégal, et la section parlementaire française de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Le Secrétaire général a présenté son Rapport d’activité 2004 et a détaillé les propositions adoptées au dernier Sommet de Ouagadougou en Décembre 2004.
(Lire le compte-rendu)

Le 23 décembre j’ai participé en Commission des Lois à une audition sur le projet de loi relatif à la sauvegarde des entreprises.

Le 22 décembre j’ai participé à une réunion préparatoire sur la loi de ratification du Traité constitutionnel, ainsi qu’à une réunion du groupe PS au Sénat.

En séance plénière j’ai participé au débat sur l’adhésion de la Turquie à l’UE, ainsi que sur la création de la Haute Autorité contre les Discriminations.

Le 22 décembre, j’ai déjeuné avec M. Benoît Battistelli, Directeur général de l’INPI, pour faire le point sur les dossiers de propriété industrielle.

Le 15 décembre, lors de la réunion de la commission des Lois, discussion sur le projet de loi créant la Haute autorité contre les discriminations

Le 15 décembre, rencontre avec M. Masaki Morimoto, deuxième secrétaire de l’ambassade du Japon, pour préparer ma visite et mes rencontres avec des parlementaires japonais.

J’ai rencontré un représentant du syndicat des Avocats de France afin de m’informer sur le dossier prisons. 

 

Questions écrites

Le 2 juin, a été publiée au JO la réponse du ministre des Affaires étrangères à ma question du 21 mars sur le silence de la France après le vote par la Chine d’une loi anti-sécession qui vise Taïwan. Dans sa réponse, le ministre se contente de rappeler la position de la France, et dit avoir noté les assurances réitérées de la Chine de privilégier le dialogue et de développer les échanges entre les deux rives.

Le 23 mai, j’ai demandé au ministre des affaires étrangères s’il pouvait être envisagé pour les Français résidant hors de France d’avoir accès au changement d’adresse en ligne qui dans le cadre du programme ADELE va permettre aux Français qui déménagent de déclarer leur changement d’adresse auprès de plusieurs organismes publics via Internet et en une seule fois.

Le 19 mai, dans une question écrite, j’ai attiré l'attention du ministre des Affaires étrangères sur la situation politique au Cambodge, et la répression qui s’exerce sur trois députés de l'opposition, dont l’un est incarcéré à la prison militaire de Phnom Penh, en violation du droit national cambodgien et des accords de Paris de 1991.

Le 24 mars j’ai alerté le ministre des Solidarités et de la Santé sur le risque de pandémie posé par la grippe aviaire, et lui ai demandé des informations sur le plan d’action du gouvernement, notamment pour les communautés françaises exposées, en particulier en Asie du Sud-est.

Le 24 mars, j’ai attiré l’attention du ministre de la Jeunesse et des sports sur les craintes suscitées quant à l’avenir de l’OFAJ par des menaces de réduction des pouvoirs de son Conseil d’administration et de l’autonomie organisationnelle et de gestion des secrétaires généraux.

Le 22 mars, j’ai demandé au ministre des Solidarités et de la Santé de prendre en compte, pour les travailleurs expatriés qui souhaitent prendre une retraite anticipée pour exposition à l’amiante, leur dernière année de cotisation à la CFE.

Le 21 mars, j’ai fait part au ministre des Affaires étrangères de mon étonnement devant le silence de la France après l’adoption par les députés chinois d’une loi anti-sécession qui vise essentiellement Taiwan, et souligné le risque de rupture ainsi créé dans l’équilibre actuel.
(voir mon communiqué sur le sujet)

Le 23 décembre dernier, j’avais attiré l’attention du ministre de l’Education nationale sur l’augmentation préoccupante des frais de scolarité dans les écoles régies par le Conseil supérieur des écoles européennes. Il m’a répondu le 17 mars que si ces écoles ont vocation à scolariser gratuitement les enfants des personnels des institutions communautaires, les droits acquittés par les autres sont inférieurs au prix coûtant, et que par ailleurs la subvention versée par la Commission européenne a cessé d’augmenter.

Le 8 mars j’ai alerté le ministre des Affaires étrangères sur la situation des stagiaires dans les ambassades et consulats. Leur faible rémunération, ainsi que l’éloignement géographique, ont pour conséquence de limiter l’accès à ces stages aux personnes disposant de revenus, ce qui est contraire au principe de l’égalité républicaine.



   


 

 
  
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