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Séance publiqueLe
31 juillet 2007, je suis intervenu dans le débat sur un texte important créant un
controleur général des prisons en France. Le groupe socialiste a accueilli positivement le principe d'un contrôle extérieur sur tous les lieux de retention (prisons, hopitaux psychiatriques, dépôts, retention administrative, zones de transit, cellules de commissariat et de gendarmerie, ...), au total plus de 5000. Il devrait se traduire par une meilleure information sur ce qui se passe à l'interieur de ces lieux privatifs de liberté, par la possibilité pour les détenus et les personnels de s'adresser à une autorité neutre pour défendre leurs droits fondamentaux et par une pression plus forte sur le Ministère de la Justice et le gouvernement pour améliorer les prisons qui sont un des grands scandales muets de la République. Ce texte résulte de la la mise en oeuvre d'un accord international. Le
5 juillet 2007 je suis intervenu dans le débat sur le projet de loi renforçant la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs, pour dénoncer un texte superflu et dangereux. J’ai eu l’occasion d’exprimer mon point de vue sur différents medias : Europe 1, Rue89, France Info, RMC. Une
semaine avant la fin de la session parlementaire, le gouvernement a tenté de modifier une loi en glissant subrepticement des amendements dans un texte qui n’a rien à voir. L’un d’entre eux consistait à retirer à l’INPI la centralisation du registre du commerce et des sociétés, pour la confier au Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce. Avec pour conséquences la perte de plusieurs centaines d’emplois sur tout le territoire. J’ai alerté mes collègues sénateurs et nous avons présenté un recours au Conseil constitutionnel, qui a décidé
le 1er mars 2007 que ces amendements étaient contraires à la Constitution. Le
21 février,
je suis intervenu au nom du groupe socialiste du Sénat pour expliquer
pourquoi le groupe voterait faveur du projet de loi sur la Commission nationale consultative des droits de l'homme
qui accorde une valeur législative à l'existence de cette commission, permettant
ainsi à la France de respecter ses engagements auprès des Nations unies. Le
13 février 2007, je suis intervenu pour défendre une proposition de loi déposée par le groupe socialiste, instaurant enfin un statut pour
les stagiaires, un niveau minimum de rémunération et des garanties sociales, afin qu’ils cessent d’être traités comme une main d’œuvre supplétive. Le sénat a cependant adopté les conclusions négatives de la commission des affaires sociales et par là même rejeté notre proposition de loi
Le
7 février je suis intervenu à la tribune du Sénat pour expliquer pourquoi le groupe socialiste allait voter unanimement en faveur de l'introduction dans la Constitution d'un article interdisant la peine de mort. J’ai participé le
16 janvier au débat sur la
réforme de l’article 77 de la Constitution (mesures relatives à la Nouvelle-Calédonie). Il s’agissait de préciser le collège électoral à prendre en considération pour les votes spécifiques à la Nouvelle Calédonie. Un accord était en effet intervenu entre les signataires d’abord des accords de Nouméa (gouvernement Rocard en 1988) puis de Matignon (gouvernement Jospin en 1998) qui ont ramené la paix et créé les conditions du développement harmonieux de l’île, pour que ne puissent voter que les Français ayant résidé au moins 10 ans dans l’île, c'est-à-dire ayant un intérêt réel et durable dans son avenir. Une décision du conseil constitutionnel a remis en cause la définition de ce collège électoral en l’élargissant. La réforme proposée visait donc à revenir à l’accord initial en l’inscrivant dans la constitution elle-même.
Le 14 décembre
2006, je suis intervenu dans le débat sur le projet de loi tendant à promouvoir l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives
pour défendre deux amendements pour instituer la parité au sein
l'Assemblée des Français de l'étranger. Le
7 décembre je suis intervenu dans la discussion du budget du MAE, pour relever que la part consacrée aux Français à l’étranger diminue, en ressources comme en personnels. Les moyens de l’aide sociale reculent de 8,8 %, ceux alloués à l’emploi et à la formation professionnelle de 34 %. On supprime même les gendarmes qui gardent les consulats… J’ai
interpellé le ministre des Affaires étrangères, lors de la séance des questions orales du 14 novembre, sur la situation des
personnels français mis à disposition de l’OSCE, nettement moins bien rémunérés et en situation précaire. Une réponse positive m’a été donnée au moins sur les salaires : le barème de rémunération augmentera en 2006 et 2007. Je suis
intervenu le 7 novembre, au nom du groupe
socialiste, pour interpeller le ministre de l’Intérieur sur son bilan en
matière de lutte contre l’insécurité. J’ai dénoncé une action qui
cafouille, inquiète et sème la violence, et rappelé nos propositions,
des mesures qui ont fait leurs preuves. |
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Commission, auditions et réunionsLa politique des visas en France Le rapport d’Adrien Gouteyron est factuel et souligne plusieurs faiblesses du système de délivrance des visas par les consulats de France : manque de personnels, délais souvent longs et en tous cas non prévisibles, complexité croissante. J’ai pour ma part insisté sur deux points. D’abord pour noter que la délivrance des visas n’est que le reflet administratif de la politique d’immigration menée par le gouvernement. En l’occurrence, une politique toujours plus restrictive (difficultés pour le regroupement familial, visas étudiants tracassiers, méfiance vis-à-vis des conjoints de Français, accueil parfois limite, non justification des refus). Et il est à craindre que sous la houlette de M. Hortefeux, nouveau ministre de l’immigration, cette politique vise à toujours plus de fermeture non pas à tous les pays mais, comme le montrent les statistiques du rapport Gouteyron, en priorité envers les pays du Maghreb et d’Afrique noire. C’est une politique que nous combattons et que nous combattrons. Ensuite pour montrer que l’Europe n’utilise pas toutes les possibilités que lui donne l’Accord Schengen, qui permet de délivrer un visa commun valable pour tous les pays parties à l’Accord. Il est nécessaire d’aller plus loin et de dépasser les petites querelles bureaucratiques entre règles consulaires, et créer des bureaux communs de délivrance de visas. Préparation du budget 2007
Le 1er février, le sénat a reçu la visite de la baronne Hayman, speaker (c'est-à-dire présidente) de la chambre haute du Parlement britannique, la chambre des Lords... (lire la suite...) Communiqué de Presse du
30 janvier 2007 J’ai eu le privilège d’effectuer du 8 au 10 novembre un stage dit d’immersion, en fait d’initiation, auprès de la gendarmerie de la région Midi-Pyrénées et du Groupement de Haute-Garonne, qui m’a donné l’occasion de rencontrer les responsables de toutes les unités et de participer à certaines actions. (lire la suite...) Le 9 novembre
2006, avec six autres de mes collègues et l'ensemble du groupe
socialiste, j'ai demandé la création d’une commission d’enquête sur les
conditions de traitement des dossiers de régularisation des
ressortissants étrangers en situation irrégulière, parents
d’enfants scolarisés, dans le cadre de la circulaire Sarkozy du 13
juin 2006. Les 6 et 7 octobre, j’ai participé, aux côtés de la délégation française menée par André François-Poncet, à la 8ème rencontre entre le Bundesrat allemand et le Sénat français. Les entretiens se sont déroulés à Stuttgart. (lire la suite...) |
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Questions écritesLe 26 mai 2005 (sic !) j’avais interrogé le ministre des Affaires étrangères sur les dérives antidémocratiques du régime cambodgien et souhaité que la France lui manifeste sa désapprobation. Il vient seulement de me répondre
le 22 mars 200 que la France maintenait « un dialogue régulier avec les autorités cambodgiennes au sujet des droits de l’homme ».
Le 20 avril 2006, j’avais attiré l’attention du garde des sceaux, ministre de la justice sur l’opportunité de mettre en place des comités de détenus dans les établissements pénitentiaires français, comme l’avait recommandé le Comité des ministres du Conseil de l’Europe. Dans sa réponse du 22 février 2007, le garde des sceaux m’a indiqué que a France respecte déjà largement les prescriptions de ces règles, mais que certaines d’entre elles nécessiteraient, pour être applicables, des réformes réglementaires.
Le 23 novembre 2006, j’avais attiré l’attention du garde des sceaux sur le respect du droit de vote en prison et le que les détenus ne sont pas toujours informés de la possibilité d’exercer ce droit pour ceux n’en sont pas privés. Dans sa réponse du 8 février 2007, le garde des sceaux m’a informé qu’à l’occasion de chaque élection générale, des notes destinées à informer les personnes détenues sont adressées aux établissements pénitentiaires. Le 23 novembre 2006, j’ai rappelé à M. le garde des sceaux les termes d’une question posée il y a plus de six sur la création de comités de détenus au sein des prisons et restée sans réponse. Le même jour, dans un autre question, j’ai attiré son attention sur le respect du droit de vote en prison et sur les informations qu’auront les détenus de la possibilité de voter par procuration. J’avais fait part au ministre de la culture de l’inquiétude des salariés de RFI quant à l’avenir de leur chaîne et la diminution de ses crédits en faveur de la future chaîne CFII. Sept mois après, le ministre m’a répondu qu’il n’en était rien, et que le budget de RFI avait même augmenté … de 1,7%. | |||
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Rapports
Le rapport de la commission des Lois sur les délais de prescriptions, dont je sui co-rapporteur avec Jean-Jacques Hyest et Hughes Portelli, a été déposé le 20 juin 2007.
Il propose de mettre de l’ordre dans un système qui compte plus de 250 délais de prescription différents dont la durée varie de un mois à 30 ans, et d’abaisser de 30 à 5 ans le délai de droit commun. Ces dispositions ne peuvent pas s’appliquer au cas de J Chirac.
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Année parlementaire précédente (2005/2006) |
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Année parlementaire 2004/2005 | |||
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