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La situation en Asie du Sud-est
La commission Asie du PS s’est réunie le 20 janvier sous la présidence de Pierre Thomas, délégué national pour l’Asie, et en présence de Maurice Braud, responsable du Secteur International, pour examiner la situation en Asie du Sud-est après la catastrophe du Tsunami le 26 décembre dernier.
Le PS a réagi rapidement à la catastrophe en organisant un premier don de 50 000 €, puis en décidant de majorer la cotisation de chaque adhérent de 1 € (soit environ 130 000 €). Un courrier a été adressé à l’Ambassadeur de chaque pays touché à Paris, et la position du PS précisée par un communiqué du Premier secrétaire (consulter
http://www.parti-socialiste.fr/).
Les municipalités socialistes se sont mobilisées, et une réunion des maires des grandes villes du monde ainsi que de certaines capitales des pays de l’Océan Indien s’est tenue à Paris autour de Bertrand Delanoë pour organiser et coordonner l’aide. Une aide exceptionnelle de
un million d’euros sera proposée au Conseil de Paris fin janvier
(voir sur le site
de la Paris). Par ailleurs beaucoup de parrainages d’enfants sont mis en place.
Sur le plan international, nous constatons que la forte mobilisation de l’opinion publique en Europe a servi à entraîner celle des
États Unis, alors que le Japon et l’Australie se mobilisaient fortement et jouaient leur rôle de puissances régionales. L’Inde a mené les opérations de sauvetage et de premier secours sans aide extérieure mais n’a pas cherché à aller plus loin dans la région. En revanche la solidarité a peu joué au niveau des pays membres de l’ASEAN, de la Chine et des pays du golfe persique.
L’idée d’un système régional de détection et de prévention doit être étudiée même si les difficultés de mise en œuvre sont considérables.
Le PS continue de prôner, pour les pays les moins avancés et pour ceux des pays de la région qui le demandent, l’annulation pure et simple de leur dette extérieure et non pas un simple moratoire qui s’avèrera illusoire.
Enfin j’ai proposé, avec Alain Fontaine, que la FFE soit utilisée comme un des relais pour la transmission de l’aide financière du PS, du moins vers Pondichéry et vers la Thaïlande.
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