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Le 5 juillet j’ai donné à
Radio France Multimédia une interview sur l’AFE Le mercredi 29 juin, j’ai reçu au Sénat les adhérents de la FFE du PS en visite à Paris pour une session de formation. Le mardi 28 juin, j’ai dîné au Sénat avec la section France de l’ADFE. Le 24 juin, j’ai rendu
visite à Philippe Etienne, directeur général de la DGCID, qui m’a
confirmé les bonnes nouvelles concernant les demandes de subvention des
Alliances Françaises de Tamatave, Ambatondrazaka et Nairobi. Il est
moins optimiste sur l’évolution du budget de la coopération bilatérale
que gère son département. Le 22 juin, j’ai assisté aux obsèques de Claude Pierre, ancien secrétaire général de l’ADFE, militant du PSU puis du PS, grand ami de l’Algérie. Le jeudi 16 juin, j’ai discuté avec un membre du Conseil d’Administration de la Caisse des Français de l’étranger sur le dernier conseil.
J’ai ensuite participé à un déjeuner-débat avec Bronislaw Geremek, un des fondateurs de Solidarnosc, et ancien ministre des Affaires étrangères de Pologne. Le 9 juin, j’ai eu une réunion de travail avec Christian Fauche, secrétaire de la section PS du Mexique. De retour de Thaïlande, j’avais auprès de Mme Le Bihan (chef du service des Français à l’étranger au MAE) relayé la demande de notre camarade Michel Testard d’une subvention de 50 000 euros à deux associations de solidarité qu’il avait co-créées pour aider les sinistrés du tsunami. Mme Le Bihan m’a informé le 20 mai que la réponse est positive. Le 19 mai j’ai participé à
une réunion à la librairie « L’Harmattan » à l’occasion de la
publication de plusieurs livres sur Madagascar : Le 18 mai, j’ai rencontré Gérard Gabert, chargé de mission à l’Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ), qui m’a fait part de ses inquiétudes quant à l’avenir de l’Office après l’accord du 26 avril qui en modifie les statuts. D’une part la composition du Conseil d’administration ne respecte pas les principes du traité de 1963 fondant l’OFAJ, d’autre part le statut du personnel a été revu à la baisse. Le 9 mai, j’ai rencontré Guy Labertit, délégué national chargé de l’Afrique au PS, pour l’informer de ma mission à Madagascar et au Kenya, ainsi que Jacques Cortot, animateur de plusieurs ONG travaillant dans le Tamil Nadu. Le 6 mai j’ai rencontré les responsables de la Fédération CFDT du Ministère des Affaires Étrangères. Ils nous ont exposé leurs principaux sujets de revendication et leur analyse de la situation sociale intérieure du MAE, en particulier la réforme du ministère concernant la politique de coopération, ainsi que la situation des recrutés locaux. Le 3 Mai j’ai participé à un dîner de la section ADFE-France présidée par le député Jean-Yves Le Déhaut. Notre ami Guy Penne, rentré le matin même d’Afrique, était également présent. Le thème de ce dîner organisé par la secrétaire générale Christine Alayli, était le projet de Traité Constitutionnel Européen, et a donné lieu à de très intéressantes discussions. Le 13 avril, j’ai rencontré Mireille Jardillier de la Mission Emploi-Formation de la DFAE au sujet de la formation professionnelle à Madagascar et du Centre de Formation qui est installé à Tananarive. Le 15 mars, revenant de ma tournée auprès de la communauté française du sud-est de l’Inde, j’avais écrit au Président d’Air France pour appeler son attention sur l’absence de liaisons aériennes directes entre la France et Pondichéry. Il m’a répondu le 6 avril en m’informant qu’à partir du 10 mai prochain un vol quotidien reliera Paris-CDG et Madras, l’aéroport qui dessert Pondichéry. Le 7 avril j’ai assisté aux obsèques du poète et homme d’Etat malgache, Jacques Rabemananjara. Le 6 avril, j’ai assisté à une conférence donnée au siège du PS par Jeremy Rifkin, sur la comparaison entre les modèles et les valeurs des sociétés américaine et européenne. Le 1 avril, j’ai rencontré Kamel Benaissa, secrétaire de la section de Taïpei. Le 31 mars, avec la Commission Afrique du PS nous avons eu un échange de vues sur ce que devrait comporter le Projet. Le 24 mars j’ai alerté le ministre des Solidarités et de la Santé sur le risque de pandémie posé par la grippe aviaire, et lui ai demandé des informations sur le plan d’action du gouvernement, notamment pour les communautés françaises exposées, en particulier en Asie du Sud-est. Le 24 mars, j’ai attiré l’attention du ministre de la Jeunesse et des sports sur les craintes suscitées quant à l’avenir de l’OFAJ par des menaces de réduction des pouvoirs de son Conseil d’administration et de l’autonomie organisationnelle et de gestion des secrétaires généraux. Le 22 mars, j’ai demandé au ministre des Solidarités et de la Santé de prendre en compte, pour les travailleurs expatriés qui souhaitent prendre une retraite anticipée pour exposition à l’amiante, leur dernière année de cotisation à la CFE. Le 21 mars, j’ai pu préciser avec la DFAE les conditions dans lesquelles il est possible de demander, au chef de poste, l’ouverture de bureau de vote supplémentaire dans un centre de vote (en général correspondant à un consulat général) :
Le
21 mars, j’ai fait part au ministre des Affaires
étrangères de mon étonnement devant le
silence de la France après l’adoption par les
députés chinois d’une loi
anti-sécession qui vise essentiellement Taiwan,
et souligné le risque de rupture ainsi
créé dans l’équilibre actuel. Le 23 décembre dernier, j’avais attiré l’attention du ministre de l’Education nationale sur l’augmentation préoccupante des frais de scolarité dans les écoles régies par le Conseil supérieur des écoles européennes. Il m’a répondu le 17 mars que si ces écoles ont vocation à scolariser gratuitement les enfants des personnels des institutions communautaires, les droits acquittés par les autres sont inférieurs au prix coûtant, et que par ailleurs la subvention versée par la Commission européenne a cessé d’augmenter. J’avais
attiré l’attention du Premier ministre sur la
situation
des Français
rapatriés
de RCA et du Congo en 1996 et
1997, dans des conditions
analogues à celles du retour de nos compatriotes de
Côte
d’Ivoire, et demandé qu’ils
bénéficient des mêmes mesures
d’aide. La
réponse est négative, d’une part parce
que les
évènements de Côte d’Ivoire
étaient
inattendus et ont fait davantage de victimes, d’autre part
parce
que depuis le temps les Français rentrés de RCA
et du
Congo se sont réinsérés en France. Du
7 au 12 mars,
j’ai participé à la session
semestrielle de l’Assemblée
des Français à l’étranger.
En
particulier le 7 à la « commission
temporaire de la décentralisation appliquée aux
Français établis hors de France ».
Cette
commission élabore un projet de
« comité de
gestion consulaire » qui réunirait les
CCPAS et les
CCEFP, avec une certaine autonomie de gestion, et
préfigurerait
la création d’une collectivité publique
hors de
France. Le 9 mars j’ai visité la Maison des Français de l’étranger et rencontré son directeur, M. Evain. Le 8 mars j’ai alerté le ministre des Affaires étrangères sur la situation des stagiaires dans les ambassades et consulats. Leur faible rémunération, ainsi que l’éloignement géographique, ont pour conséquence de limiter l’accès à ces stages aux personnes disposant de revenus, ce qui est contraire au principe de l’égalité républicaine. Malgré
la bonne nouvelle de la « démission
» de
l’usurpateur Fauré Gnassingbé, la
démocratie n’est pas totalement
restaurée au Togo, en particulier tant que le
légitime président par intérim, M.
Natchaba, n’est pas admis à rentrer dans son pays. Le
14
Février j’ai rendu visite à M. Serge
Mucetti,
sous-directeur de l’Administration
consulaire et de la protection des biens,
au sein de la
Direction des Français à
l’étranger.
L’« évolution »
de la
carte consulaire
qu’il
m’a présentée me semble être
le
prélude à la disparition à
l’étranger
de toute présence officielle de la République. Le
10 Février j’ai rencontré Jean Pierre
Beyle, Président de la Mission
Laïque
qui gère des établissements scolaires
privés, homologués ou
conventionnés à l’étranger
(25 000 élèves et 2000 enseignants et cadres).
Elle est appelée à se développer tant
la demande « d’enseignement
français » est
forte à travers le monde, en particulier aux
états-Unis et en Afrique du Nord. Le 7 février, rencontre avec Philippe Esnault, secrétaire du SE-UNSA hors de France, pour un échange de vues sur le rapport Ferrand, le statut des enseignants et l’avenir de l’AEFE. Le
5
février, Bureau fédéral de la FFE (Lire le compte-rendu) Le 1er février, j’ai déjeuné avec un administrateur de la CFE pour faire le point des questions relatives à la Caisse, et préparer une visite. Le 28 janvier, j’ai participé à la journée fédérale de formation pour les secrétaires de section de la FFE – PS organisée par nos camarades Anne Marie Cordeil et Danièle Seignot. Le
27 janvier, j’ai rencontré Roger Ferrari,
responsable du SNES hors de France,
sur les questions relatives à l’enseignement
français à l’étranger. Le
25 janvier, visite à
Madame Le Bihan, chef du service
des Français à l’étranger
du
Ministère des Affaires étrangères Le
24 Janvier,
rencontre avec Thierry Volck et Cécile Blanchard,
responsables
du secteur hors de France de la Fédération
des
Conseils
de Parents d’élèves. La commission
Asie
du PS s’est
réunie le 20 janvier sous la
présidence
de Pierre Thomas, délégué national
pour
l’Asie, et en présence de Maurice Braud,
responsable du
Secteur International, pour examiner la situation en Asie du Sud Est
après la catastrophe du Tsunami le 26 décembre
dernier.
Outre les premières mesures d’aide
d’urgence, le PS
continue de prôner, pour les pays les moins
avancés et
pour ceux des pays de la région qui le demandent,
l’annulation pure et simple de leur dette
extérieure et
non pas un simple moratoire qui s’avèrera
illusoire. Le
19 janvier, le
Sénat a procédé à
l’audition publique
de Madame Claire Brisset, la
Défenseure des Enfants.
Je
suis intervenu pour rappeler qu’il avait environ 350 000
enfants
français hors de France confrontés, selon les
pays,
à des situations qui peuvent être gravissimes, et
demandé que la Défenseure des Enfants
s’occupe
également de nos enfants hors de France, pour
qu’ils ne
soient pas oubliés et que les cas les plus criants soient
traités en liaison avec le Consulat du pays
concerné. Le 18 janvier, j’ai attiré l’attention du ministre des Affaires étrangères et de celui de l'économie sur le cas des ressortissants français qui, fuyant le nord de la Côte d'Ivoire à la suite de la guerre civile, ont été évacués en septembre 2002, et qui ne semblent pas pouvoir bénéficier des dispositions d’aide prévues par le décret du 10 décembre 2004 pour nos compatriotes évacués en novembre. Le 17 janvier, entretien avec Philippe Humbert, membre de la commission internationale du PS chargé de l'Inde, sur la situation politique dans ce pays afin de préparer mon voyage du mois prochain. Le 17 janvier, rencontre avec Mmes Michèle Bloch, ex-présidente de la FAPEE, et Béatrice Cothenet, déléguée générale, sur l'enseignement français à l'étranger. Le 22 décembre, j’ai rencontré un administrateur de la Caisse des Français à l’étranger, ainsi qu’un conseiller à l’Assemblée des Français à l’étranger. Le 21 décembre j’ai eu une rencontre avec des responsables du PS, et un entretien avec Guy Labertit sur la situation en Afrique de l’Ouest. J’ai siégé le 18 décembre au Bureau permanent de l’AFE. Le 17 décembre j’ai eu un entretien avec Mme Le Bobinnec, responsable du secteur hors France de la CNAVTS. Je suis intervenu auprès du ministre des Finances pour lui demander l’extension aux rapatriés de la RCA et du Congo-Brazzaville, du bénéfice du décret relatif à l’indemnisation des rapatriés. Le
13
décembre, je suis intervenu auprès du ministre de
l'Enseignement et de la Recherche pour l'interroger sur les conditions
de nomination du directeur de l'Institut Français
d'Archéologie Orientale (IFAO) du Caire. Le poste est
actuellement vacant alors que le directeur sortant, candidat
à
un nouveau mandat, est reconnu par toute la communauté
scientifique. |
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