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Contacts et réunionsLe 12 juillet 2007, je me suis entretenu avec M. Frédéric ALADJIDI, directeur de la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP), et M. Stéphane SCHTAHAUPS, chef du bureau des personnels d’encadrement, au sujet du
reclassement professionnel des « fonctionnaires » français des Nations Unies.
Le 26 juin, j’ai assisté à la remise de l’insigne du
Chevalier de l’Ordre National du Mérite
à M. Nabil Neffati, directeur du centre d'accueil du CEFR à
Vaujours, juste récompense pour son travail au sein de cet organisme
au combien important pour les Français de l'étranger. Je suis allé visiter le 21 juin 2007, avec le sénateur Christian Cointat, le
service de la nationalité au tribunal d’instance du 1er arrondissement de Paris, compétent pour délivrer les certificats de nationalité aux Français nés et résidant à l’étranger. Le 23 mai 2007, j’ai rencontré M. Michel SCHAFFHAUSER, chef de la Mission des fonctionnaires internationaux (MFI), et M. Didier ETIENNE, son adjoint, au sujet du
reclassement professionnel des « fonctionnaires » français des Nations Unies.
Le 12 mars j’ai participé à la webtv de Mondissimo « les 24 heures chrono de l’international », qui consistait à passer en revue le contexte économique et les conditions de vie des Français dans 24 capitales du monde. J’étais interviewé au cours de la tranche horaire consacrée à Berlin. Le 16 novembre, le porte-parole du MAE, accompagné de François Nicoullaud, président de l’ADFE, de Gérard Pélisson, président de l’UFE, et de Barry Delongchamps, directeur des Français à l’étranger, a présenté à la presse les modalités du vote des Français établis hors de France pour l’élection présidentielle de 2007. Près de 700 000 électeurs sont inscrits pour l’instant sur la liste unique à l’étranger.
J’ai participé le 13 octobre à l’Assemblée générale de la Mutuelle des Affaires Étrangères qui sert de caisse complémentaire à environ 13000 agents du ministère et à leurs ayants-droits. Elle est présidée par M. Domenici et son directeur général est Christian Dumoux. Elle reçoit une subvention significative du ministère, qui est actuellement menacée par la commission européenne. Celle-ci demande qu’il y ait, comme pour toutes les mutuelles, une concurrence libre, sans subvention de l’employeur ou de l’État. Une bonne illustration de l’intervention inopportune de Bruxelles dans des domaines où la Commission devrait se garder de légiférer, et qui explique en grande partie la mauvaise perception que les citoyens ont de la construction européenne. J’espère qu’une solution sera trouvée pour permettre à la Mutuelle de continuer à fournir ses services à nos agents des Affaires étrangères en poste en France et à l’étranger, souvent dans des pays où les prestations sociales et médicales ont besoin d’être complétées. Le 12 octobre, Thérèse Paraiso, secrétaire générale de l’ADFE et
vice-présidente du Conseil d’administration du Centre, et moi-même avons
visité le CEFR de Vaujours (Centre d’entraide aux Français rapatriés,
3 route de Courtry, 93410 Vaujours, tél. : 01 64 67 68 70). Nous y avons été
accueillis par M. Casamitjana, Président du Conseil et par M. Nabil Neffati,
directeur du Centre d’Accueil et du CHRS (Centre d’Hébergement et de
Réinsertion) ainsi que par l’équipe de direction et d’animation. Le 12 octobre, j’ai rencontré avec Vincent TOINEL, mon assistant
parlementaire, Eric TROTTMANN, le directeur du Centre de liaisons
européennes et internationales de sécurité sociale (CLEISS). Cet
établissement public administratif financé par les organismes de sécurité
sociale (ACOS, CNAM, etc.) est peu ou pas connu du grand public, voire de
certaines autorités consulaires. Il fait le lien entre les régimes français
de sécurité sociale et les autorités nationales compétentes, d’une part, et
les organismes étrangers de sécurité sociale, d’autre part. Il est chargé de
veiller à la bonne application des conventions de sécurité sociale dont la
France est partie (règlements européens, accords bilatéraux et
multilatéraux). Le 10 octobre 2006, j'ai
visité le nouveau centre des impôts des non résidents qui a déménagé cet
été à Noisy le Grand. Après l’Assemblée Générale de l’ADFE et la Convention fédérale de la FFE, les conseillers AFE appartenant au groupe ADFE on participé à l'assemblée plénière de la semaine du 4 au 10 septembre. Le 18 juillet, à 19 heures 30 est arrivé à Roissy le premier des avions rapatriant les
Français du Liban. Je suis allé les accueillir, accompagné de Thérèse Paraiso, secrétaire générale de l’ADFE.
J’ai rencontré le 28 juin les responsables du
syndicat CFDT du MAE : Jacqueline Sejean, qui vient d’être nommée consule générale à Zurich, Thierry Duboc, Brice Dusuzeau, que j’ai félicités pour leur succès à l’élection au CTP unifié du ministère.
Le 15 mai j’ai rencontré
Philippe Faure, le nouveau secrétaire général du Quai d’Orsay,
précédemment ambassadeur au Maroc. A ma demande, l’entretien a porté sur la carte consulaire, la mise en œuvre de la LOLF et la politique immobilière de l’AEFE.
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Interventions
Le 28 juin 2007, j’avais
interrogé le ministre des affaires étrangères et européennes sur la
vente du centre des conférences internationales de
l’avenue Kléber et son impact sur les sessions de l’Assemblée des Français de l’étranger
qui s’y tenaient habituellement.
La réponse du ministre du 2 août me semble rassurante pour les futures réunions
de l'AFE.
Une série de dysfonctionnements ont empêché de nombreux Français précédemment inscrits à l’étranger de
voter en France pour les élections présidentielles : radiations non prises en compte, erreurs à la suite de la fusion des listes, discordances entre les listes de la DFAE et celles des consulats. La Direction des Français à l’étranger à qui j’ai fait part de ces anomalies
lors du bureau de l'Assemblée des Français à l’étranger du 8 juin
2007 m’a longuement répondu en me communiquant son analyse des causes des problèmes rencontrés, et surtout les solutions qui vont immédiatement y être apportées. Lors de sa visite à Madagascar en novembre dernier, j’avais été saisi par la société Lecofruit qui se plaignait de voir interdites ses exportations de haricots verts et pois mange tout vers La Réunion. Mes interventions ont été efficaces et la société m’en a remercié le 2 mai.
Le 10 mai, j’ai reçu la réponse à une question que j’avais posée à Nicolas SARKOZY, alors ministre de l’Intérieur, le 19 janvier 2006 ! Dans sa réponse, le ministère de l’Intérieur me rappelle que la loi du 24 juillet 2006 a sévèrement durci les conditions d’accès à la nationalité française par le biais du mariage. A présent, si le conjoint étranger désire acquérir la nationalité française, les époux doivent partager effectivement leur vie depuis au moins 4 ans, ce délai ne pouvant courir qu’à compter du mariage. D’autre part, le délai est porté à 5 ans lorsque le conjoint étranger n’a pas résidé sans interruption pendant au moins un an sur le territoire français. En d’autres termes, cette réponse confirme le fait que Nicolas SARKOZY a institutionnalisé le soupçon qui pèse sur les couples binationaux sous prétexte de vouloir lutter contre la fraude et le détournement du mariage à des fins migratoires.
J’avais interrogé le 11 mai 2006 le ministre des Affaires étrangères sur la compatibilité entre le mandat des conseillers à l’AFE (élus au suffrage universel) et le statut des
consuls honoraires, qui, de même nature que celui des agents diplomatiques, devrait leur interdire d’être candidats à l’AFE. Le ministre m’a répondu le 29 mars qu’aucune règle n’interdit à un consul honoraire d’être éligible à l’AFE. La confusion va donc durer, et les privilèges attachés à la situation des consuls honoraires continueront à fausser le jeu de la campagne électorale.
J’avais interrogé le ministre des Affaires étrangères, en avril dernier, sur le devenir du
cabinet médical franco-allemand de Pékin, étant donné le désengagement général programmé des centres médico-sociaux des consulats. Il m’a répondu le 8 mars qu’effectivement la fermeture du cabinet de Pékin avait été envisagée, mais qu’il avait été finalement décidé de le maintenir. Son emplacement est prévu dans les plans de la future chancellerie.
Le 2 novembre 2006, j’avais attiré l’attention du ministre des affaires étrangères sur la situation des enfants français en situation de détresse à l’étranger, qu’il s’agisse d’enfants orphelins de père et de mère qui « survivent » dans des conditions de très grande précarité, d’enfants fugueurs, d’enfants abandonnés par leurs parents, de victimes de maltraitance ou d’abus sexuels, ou encore de jeunes filles contraintes à se marier contre leur gré à l’étranger. Dans une réponse longue et détaillée
du 25 janvier 2007, le ministère des affaires étrangères m’a informé de la décision de reconduite de la mesure qui avait été initiée en 2005, visant à prendre davantage en considération la situation des enfants en détresse.
Message et photo de la famille Arnaud reçus le 15 février, les sourires
de cette superbe photo font plaisir à voir.
Depuis plusieurs mois, la Guinée est la proie d’affrontements, qui ont culminé lors de la grève générale déclanchée le mois dernier par l’intersyndicale de ce pays. A l’origine, le renvoi du premier ministre, et les délais mis par le Président (gravement malade) à la nomination d’un nouveau premier ministre. Inquiet pour la situation des Français vivant là-bas, j’ai contacté Ali Fawaz, le président de l’ADFE de Guinée, qui dans sa réponse insiste sur le renchérissement des denrées de première nécessité. Je me réjouis de la
libération, ce matin 30 janvier, de notre compatriote Elena Arnaud-Bonar, détenue illégalement depuis plus de trois mois dans une prison de Coire en Suisse. C’est le 16 mars 2006 que j’avais demandé au ministre des Affaires étrangères pourquoi seuls les agents titulaires avaient reçu fin 2005 une prime de rendement, et pas les contractuels. Il m’a répondu le 25 janvier
2007 que les agents contractuels étaient mieux rémunérés que les fonctionnaires titulaires, et n’étaient pas liés comme eux à des échelons qui déterminent l’évolution de leur carrière.
Saisi par M. Daniel Arnaud sur la situation de son épouse, Elena Arnaud-Bonar,
incarcérée en Suisse dans la plus grande illégalité, j'ai publié un
communiqué de presse le 22 janvier après que les démarches de son
avocate et des autorités françaises n'aient pu permettre sa libération.
Je suis également intervenu auprès de la Présidente de la Confédération
Helvétique. Le 2 novembre
2006, j’ai attiré l’attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la situation des enfants français en situation de détresse à l’étranger. Je lui ai demandé de dresser un bilan des mesures récemment mises en place en leur faveur. J’ai
interpellé le ministre des Affaires étrangères, lors de la séance des questions orales du 14 novembre, sur la situation des
personnels français mis à disposition de l’OSCE, nettement moins bien rémunérés et en situation précaire. Une réponse positive m’a été donnée au moins sur les salaires : le barème de rémunération augmentera en 2006 et 2007. La fermeture du l'Institut Français de Vienne, contre laquelle j'ai déjà pris position, a suscité de nouvelles réaction dans la presse, voir par exemple l'article du Figaro. J'ai également longuement été interviewé le 10 novembre par France Info à ce sujet.
Le ministère des Affaires étrangères a répondu, le 30 octobre, à ma question sur les conditions dans lesquelles s’est effectué le déménagement de la
Maison des Français de l’étranger, en m’assurant que la dispersion actuelle des bureaux était provisoire…
Le 2 novembre, j’ai attiré l'attention du ministre des Affaires étrangères sur la situation des
enfants français en situation de détresse à l’étranger, et lui ai demandé de faire le bilan du partenariat signé avec le Défenseur des enfants.
Le 25 mai, j’avais saisi le ministre des Affaires étrangères du cas d’un entrepreneur français lourdement condamné au Vietnam pour fraude fiscale – en fait semble-t-il pour refus de corruption. Le ministre m’a assuré le 3 août que le consulat général d’Ho Chi Minh-Ville suivait l’affaire et s’efforçait d’améliorer la situation de notre compatriote, tout en rappelant qu’il ne pouvait interférer dans une décision de justice.
J’avais interrogé le 19 janvier le ministre délégué à la sécurité sociale sur le versement des
prestations familiales aux personnels de l’éducation nationale affectés en Andorre. Il m’a répondu au bout de sept mois qu’il y avait bien eu un transfert de gestion, mais qu’il n’a pas affecté les agents en poste en Andorre, lesquels devraient continuer à percevoir les allocations familiales servies par le rectorat et la prime de naissance ou à l’adoption servie par la caisse d’allocations familiales de Perpignan.
A ma question du 27 avril sur la mise en place des visas biométriques et ses conséquences sur les charges de travail des consulats, le ministre des Affaires étrangères m’a répondu le 22 juin qu’à la phase actuelle d’expérimentation dans cinq consulats succèdera, avant la généralisation du système, une autre période d’expérimentation dans une nombre plus grand de consulats. Quant aux conséquences financières, elles sont encore examinées. L’augmentation du prix du visa ne doit pas suffire, car « l’articulation des recettes et du financement est encore à l’étude ».
Le 22 juin j’ai attiré l’attention du ministre des Affaires étrangères sur la situation des
personnels français mis à disposition de l’OSCE, bien moins rémunérés que les agents des autres pays, et dont le statut est précaire et la protection sociale insuffisante.
A la suite de la liquidation, sans indemnité, d’une société française implantée à Phnom Penh, j’ai le 25
mai attiré l’attention du ministre des Affaires étrangères sur le non-respect par les autorités cambodgiennes de l’accord de protection et d’encouragement réciproque des investissements.
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